Vous avez reçu un refus de l'assureur. Pas de surprime, pas d'exclusion partielle : un refus pur et simple.
Vous êtes dirigeant, la prévoyance est un impératif, et vous vous demandez si vous avez encore une marge de manœuvre.
Oui — mais elle repose sur quelques leviers précis qu'il faut savoir activer.
Tout refus doit être motivé. Les causes les plus fréquentes : pathologie chronique évolutive, antécédent oncologique récent, affection longue durée en cours de stabilisation.
Avant d'agir, demandez à l'assureur le motif formalisé. C'est la base pour envisager une stratégie alternative.
Tous les assureurs ne traitent pas les mêmes pathologies de la même façon. Certaines compagnies spécialisées dans le « risque aggravé » peuvent accepter un dossier refusé ailleurs — avec surprime ou exclusion, certes, mais avec une couverture. Un courtier indépendant peut faire ce travail de sollicitation multiple.
Si vous êtes TNS, le basculement vers un statut assimilé-salarié (SAS) ouvre l'accès aux contrats collectifs d'entreprise. Ces contrats ne pratiquent généralement pas de sélection médicale individuelle au-delà d'une déclaration simple. C'est souvent la seule voie en cas de refus répété.
Même en cas de refus sur la garantie principale, certaines garanties « secondaires » peuvent rester accessibles : capital décès accidentel uniquement, assurance homme-clé côté entreprise, rente éducation pour les enfants. La couverture partielle vaut mieux que l'absence totale de couverture.
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