Beaucoup de dirigeants choisissent leur statut pour optimiser leurs charges sociales. Mais quand une pathologie médicale — même stabilisée — empêche la souscription d'une prévoyance individuelle, le TNS se retrouve sans filet : ses cotisations obligatoires ne suffiront jamais à maintenir son niveau de vie en cas d'arrêt.
Le statut TNS repose sur une logique individuelle : chaque contrat passe par un questionnaire médical. En présence d'une pathologie chronique ou déclarée, l'assureur peut refuser — sans surprime, sans exclusion, sans alternative. C'est l'inassurabilité.
Le passage en président de SAS ouvre l'accès aux contrats collectifs : généralement sans questionnaire médical, adhésion automatique, garanties alignées sur la rémunération.
Le surcoût en charges sociales devient rationnel dès lors qu'il permet d'accéder à une couverture autrement inaccessible.
Un nouvel arbitrage s'impose : rémunération ou dividendes ? Pas de réponse standard — elle dépend du patrimoine existant, de l'épargne disponible et des revenus complémentaires.
Le piège classique : optimiser les dividendes au détriment de la base prévoyance.
L'expert-comptable chiffre le coût fiscal. L'assureur propose les contrats. Seul un CGP assemble assurabilité, fiscalité, patrimoine et objectifs de long terme pour construire l'équilibre qui vous permet de dormir tranquille si un arrêt survient demain.
Avant toute décision : testez votre assurabilité et faites auditer votre patrimoine.
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