Ces déséquilibres se constituent lentement, silencieusement. Ils ne deviennent visibles qu’au moment d’une décision majeure : cession d’entreprise, départ à la retraite, arrêt de travail prolongé, succession.
Souvent trop tard pour corriger sans coût.
· Sur-exposition à un actif unique : L’immobilier ou les parts de la société représentent souvent 80 % de la valeur nette, sans diversification réelle. Le dirigeant pense détenir un patrimoine équilibré — en réalité, tout repose sur un seul actif.
· Enveloppes mal coordonnées : Assurance-vie sans clause bénéficiaire adaptée, PER ouvert sans cohérence avec la TMI réelle, contrat de prévoyance dont la définition de l’invalidité ne correspond plus au statut actuel. Chaque produit fonctionne seul — l’ensemble ne fonctionne pas.
· Arbitrage salaire/dividendes non optimisé : Trop de cotisations par rapport à la couverture obtenue, ou rémunération trop faible qui ferme les droits à l’indemnisation en cas d’arrêt maladie.
· Transmission non anticipée : Absence de testament, réserve héréditaire non gérée, actifs professionnels non protégés. La fiscalité successorale qui en découle peut représenter plusieurs dizaines de milliers d’euros évitables.
Ces quatre écarts sont rarement visibles dans les simulations commerciales. Ils ne le deviennent qu’au travers d’une analyse globale indépendante.
· Changement de statut juridique (passage SARL → SAS, création de holding).
· Approche d’une cession d’entreprise : l’audit anticipe la stratégie de décapitalisation.
· Horizon retraite à 5-10 ans : trop souvent trop tard, jamais trop tôt.
· Augmentation significative des revenus ou du patrimoine : les dispositifs en place ne sont plus adaptés.
· Événement familial (mariage, divorce, naissance, décès) : l’équilibre successoral doit être recalibré.
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